Singapour – Les transports

Pour continuer sur notre thématique nature après Bukit Timah, on s’est ensuite dirigées vers le fameux Botanical Garden, mais avant ça il a fallu repasser par la jungle urbaine et trouver un taxi sur l’avenue, en fait une sorte de voie rapide dans la banlieue encadrée de chaque coté par des résidences et des entreprises. Du point de vue de la vie dans ce coin c’est mort. Si vous décidez d’aller vivre à Singapour, choisissez un appart dans le centre. OK c’est 3000$ (1800€) de loyer pour un 2-pièces mais sachant que pour vous déplacer vous n’aurez que les transports en commun c’est préférable. Conduire une voiture ici, c’est réservé aux riches et aux taxis car il faut payer une taxe de plusieurs dizaines de milliers de dollars pour avoir le droit de rouler pour une durée déterminée de quelques années seulement. C’est assez radical pour réduire la pollution ou accentuer les différences de classes sociales… On a donc opté pour le taxi.

recherche chauffeur de taxi riz gratuit

Aux Philippines, on recherche un chauffeur de taxi. Riz gratuit.

Le taxi singapourien – fiche d’identité :
Profil : de sexe masculin et aimant la clim’. Aux Philippines, il doit surtout aimer le riz.

Conduite : accélération-décélération en continu. Sans raison apparente, plusieurs de nos chauffeurs aimaient appuyer sur la pédale et la relâcher sur tout le trajet, quelque soit la configuration de la route (lignes droites, virages, dépassements). Au-delà d’être assez pénible comme conduite pour toute personne autre que le conducteur, il faut mieux prévoir les pilules contre le mal des transports. OK ça ne s’est produit qu’avec 2 chauffeurs mais il se dessine quand même un schéma, non ?

Tarif : très bon marché

Avantage : les chauffeurs connaissent suffisamment la ville pour ne pas demander leur route à leurs clients… ce qui s’est encore produit avec mon chauffeur parisien qui m’a demandé de lui indiquer le chemin depuis Roissy jusqu’à Meudon, la totalité du trajet quoi ! Rappelez-moi encore une fois à quoi sert un GPS déjà ?

Pour les autres transports, on notera le bus, rien à signaler si ce n’est qu’on fait la queue en ordre bien rangé pour monter dedans, parfois même il y a des barrières en fer pour réguler le trafic passager, un peu comme à Disneyland, et le métro.
Ah le métro! Même si vous en ressortez avec une pneumonie due à une exposition brève mais intense à la clim’, vous aurez vécu un moment de grâce où tout devient possible : manger par terre, allonger vos jambes, être confortablement assis, profiter du silence.

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Date de publication : 19 mai 2014