California roadtrip ! Part 2

Monterey – Carmel :
Comme on avait vu tout ce qu’il y avait à voir à San Francisco et peut-être même plus que ce qu’on avait besoin, on a commencé à descendre la mythique Pacific Highway qui longe toute la côte californienne. Arrêt à Monterey et Carmel, deux petites villes de bord de mer où on a enfin pu manger poissons et crustacés… dans un resto mexicain, c’est la Californie donc les restos mexicains il y en a énormément. On a conduit sur la 17-mile drive le long de belles plages, de parcours de golf et de villas de riches. D’ailleurs à Carmel, il est clair que chez les riches comme chez les pauvres le bon goût n’est pas la chose la mieux partagée, la cohérence architecturale non plus puisqu’on peut voir la maison de Blanche-Neige à côté d’une villa italienne, à côté d’un manoir victorien, à côté d’une maison moderne, bref… Mais on peut aussi voir des loutres dans la mer, ça n’a rien à voir certes mais ça vaut la peine de le dire. On voit aussi quantité de phoques sur la Pacific Highway, si vous en cherchez.

Hearst Castle – Santa Barbara :
Plus loin sur la Highway, on s’est arrêté en chemin à Hearst Castle, l’énorme villa d’un mégalo plantée sur une colline surplombant la mer. L’extérieur est superbe avec sa piscine, ses jardins et terrasses, dans une ambiance très Gatsby; l’intérieur est… baroque, pour rester sympa. C’est très grand mais très sombre et l’exemple même de ce qu’une collectionnite aiguë fait de pire. On trouve des objets partout, de toutes les époques, de tous les styles, il a même des reproductions de la tapisserie de Bayeux sur des lampes de chevet ! Mais ce gars, William Hearst, avait quand même eu la brillante idée de s’installer une salle de cinéma, et les employés de maison étaient invités à regarder les films avec lui et ses invités, il attendait qu’ils aient fini de ranger et faire la vaisselle pour commencer. Pas un mauvais bougre le Will, juste un peu trop riche.
Après ce passage dans un luxe qu’on ne pourra jamais s’offrir, chienne de vie, on a roulé jusqu’à Santa Barbara. Quatre ans que la Californie souffre de la sécheresse, et nous on tombe sur le jour du déluge. Du coup, on a fait du shopping, pas le choix, puis direction le pub pour des margaritas et de bonnes pizzas avant de finir dans le magasin préféré de la moitié d’entre-nous : le « tout pour 1$ », rempli de trucs dont on ne savait pas qu’on en avait besoin avant de les voir. Vive l’Amérique !
Recommandation pour Santa Barbara, votre unique chance de manger sain ! : dirigez-vous vers le Silvergreens, où comme son nom l’indique on trouve des légumes ! En plus, c’est très bon, original et pas plus cher que la moyenne.
Enfin après 2 nuits au Orange Tree Motel de SB dont la chambre double (= 2 lits doubles 4 adultes aux US) est plus grande que feu mon appartement, on a continué à rouler vers le sud et le Paramount Ranch.

Le Paramount Ranch:
C’est là qu’on trouve des décors de villes du Far West qui ont servi pour de grands westerns très certainement mais surtout pour la série Docteur Quinn, Femme médecin. Ah bah oui faut le souligner quand même ! Non seulement on a vu le cabinet de l’héroïne mais on a croisé un babouin ! On n’a vraiment pas perdu notre temps ce jour-là, avant de rouler vers notre étape finale et de conclure notre boucle à Los Angeles. OK ok j’explique le babouin : il était en laisse et se baladait avec un gars d’un refuge pour animaux sauvages.

Los Angeles :
On a logé près de Venice Beach au Jolly Roger Motel. Rien à en dire si ce n’est qu’on y trouve un paquet de Fashion Fines. Ce que vous voyez de Venice Beach dans les films est la réalité : les joueurs de basket sur les terrains en plein air avec les palmiers en fond, les mecs qui font de la muscu sur les machines disposées le long de la promenade, la plage avec la cabane, la bouée rouge et la jeep jaune d’Alerte à Malibu, tout pareil. On a ensuite essayé d’aller au Santa Monica Pier mais le découragement devant la circulation infernale a eu raison de nous et on s’est rendu directement (enfin après encore une heure de voiture) au restaurant, le Bludso’s, un American BBQ typique. Là on nous a servi un plateau de viande qui aurait pu nourrir une famille somalienne pour 3 semaines. C’était très bon, il faut l’avouer, mais on ne pouvait pas finir sans dessert. C’est le Canter’s, un Deli très connu à LA, qui nous a accueilli, fraîchement (le personnel n’est pas des plus sympathiques, ce qui est surprenant aux US mais pas pour ce Deli) sur ses banquettes pour nous servir une apple pie très décevante. Du coup, on est allée noyer notre déception avec un verre au bar attenant, le Kibbitz Room où tous les groupes de rock connus sont passés un jour d’après notre guide local. Le groupe qui jouait ce soir-là n’en fera sûrement pas partie… En parlant de stars, je n’en ai vu aucune. Et pourtant ça n’a pas été faute d’essayer. Notamment en nous baladant au Runyon Canyon dans les collines de Hollywood. C’est ici que le commun des mortels et les stars font leur jogging. Nous on s’est contenté du très commun des mortels…

Alors que Christelle et Stéphanie rentraient sur Paris, Céline et moi sommes restées une semaine supplémentaire sur LA. Dans le désordre, au programme on a fait :
– Beverly Hills et les magasins où on ne peut rien acheter, l’hôtel de Pretty Woman où on ne peut pas entrer, et le burger de Johnny Rocket, la glace de Yogurtland et la manucure-pédicure à 30$ qu’on ne peut décemment pas éviter.
– L’outlet de Citadel pour acheter des fringues, des chaussures, plein de trucs que je vais pas pouvoir ramener (cf Congé sabbatique : les trucs inutiles à oublier)
– Le casino pour gagner 100$ au black jack et retourner à l’outlet !
– Le resto thaï où on commande pour 10 alors qu’on est 3, le resto japonais idem, les donuts achetés par 20 ou au bacon-sirop d’érable… de chez California Donuts où on fait la queue à toute heure.
– La croisière autour de LA pour voir les baleines, ou plutôt leur dos, et manger trop chez Chili’s.
– Le veggie burger de fin de soirée chez Haché, délicieux, dans le quartier trendy de Silver Lake.
– Le cinéma où c’était l’hystérie collective à chaque blague du film.

Et enfin rentrer chez soi et voir qu’on n’a pas pris un gramme sur la balance ! Merci les haricots verts.

Pour lire la 1ère partie maintenant que vous venez de finir la lecture de la 2e…, c’est ici.

  • carte dessinee a la main du mountain home ranch
    Les attractions du Mountain Home Ranch
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5 commentaires

  1. Nom *Bruno

    J’espère que tu as la recette du Cheesecake !!!

  2. Sylv

    Oui madame, Cheesefactory! C’est des malades!

  3. Caro

    OMG ce cheesecake ! il vient de cheesecake factory ? si vous retournez à LA le parc Six Flags Mountains vaut le détour-s aussi…

  4. sylv

    Non pas encore ! Mais ça reste dans la bucket list :)

  5. Emmanuelle

    Tu n’es pas passée par la case Hawaï finalement ?
    Profite bien !

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Date de publication : 6 juin 2015